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Ces planches à voile venues d’ailleurs (2)

Viendrait-il à l’esprit de comparer les

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Ces planches à voile venues d’ailleurs (1)

Même si la planche n’est pas à proprement parler un bateau, elle n’en reste pas moins un voilier. ce titre, nous lui devions une place dans cet ouvrage.

En apparence, rien ne distingue une planche à voile dîme autre; pourtant, deux cents modèles différents sont en Vente sur le marché français que des dizaines de fabricants se disputent. Planches polyvalentes, fun, planches de saut, de vitesse, de Free-style, de raid, elles ont acquis des caractères propres selon leur usage… et la mode. La planche est, en effet, un produit de mode obéissant à des lois obscures tout autant qu’un engin de sport très élaboré, adapté à une activité, un âge, un style. Il n’empêche que ses composants de base restent des plus limités : un flotteur de 2,50 à 3,90 mètres, un mât (et son pied), une dérive et une Voile. Plus une foule d’access0ires indispensables ou inutiles.

C’est pourtant grâce à des composants aussi simples qu’il est possible aux amateurs de planning d’éprouver les joies de la planche. Joies bien réelles, toniques, musclées, pétillantes : oui, la planche ça décoiffe », ça va vite, ça frime, et c’est sûrement un. excellent sport de vacances pour un adolescent.

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Dis-moi quel est ton gréement…

La famille des voiliers de plaisance est nombreuse et ses rejetons font tous preuve d’une forte personnalité. Lorsqu’elle se réunit au grand complet, c’est un joyeux rassemblement de jouvenceaux et d’augustes vieillards, de nouveau-nés et de lurons dans la force de l’âge. Chaque branche peut se définir par son gréement, qui est, en quelque sorte, le signe caractéristique du bateau.

C’est aujourd’hui jour de fête; tous sont venus pour la grande parade de la voile. Ils arrivent, en armada serrée. Essayons de faire connaissance et, surtout, de Voir ce qui les personnalise.

La planche à voile : un seul mât, une seule voile et un wishbone.

Le Sloop : un mât unique gréant une grand-voile et un seul foc à la fois, en avant du mât; c’est le plus courant de tous les voiliers de plaisance.

Le cat-boat : un unique, la plupart du temps sans haubanage, planté près de Fétrave. Il ne porte qu’une seule voile. Son rendement au près est supérieur à une Voile divisée; on le rencontre d’ailleurs sur des catamarans de sport, type classe C.

Le cotre : un mât unique sur lequel on peut établir en même temps deux voiles d’avant : foc et trinquette.

Le ketch : deux mâts, dont le mât d’artimon. en avant de laxe du gouvernall. Son grand avantage est l’utilisation possible d’une voile d’étai d’artim0n, lorsque le Vent apparent atteint quarante degrés.

Le yawl : deux mâts; il ressemble au ketch mais, contrairement à lui, son mât d’artim0n est placé en arrière de la mèche du gouvernail. La goélette : deux mâts (Partimon est le plus élevé) et, logiquement, sa grandvoile est située le plus en arrière; c’est le bateau aux nuages de toile ».

Le jeu du » dis-moi ton gréement, je te dirai qui tu es »  peut se compliquer à l’extrême car la plupart de ces bateaux ont la possibilité de gréer des Voiles de type différent renforçant leur personnalité et leurs performances. Une goélette peut être équipée de huniers, comme l’Étoile et la Belle-Poule de l’École navale, ou se contenter de voiles Marconi; un Sloop peut avoir la fantaisie d’arborer gréement houari ou marconi, au choix; un petit cat-boat porte souvent une Voile à livarde soutenue par un espar en diagonale, mais personne ne pourrait logiquement l’empêcher de préférer une Voile au tiers…

Laissons là ces variantes pour nous en tenir à l’essentiel : les sept types principaux de voilure dont nous venons de parler. Ce sont aujourd’hui — et de loin les plus représentatifs, en plaisance moderne. Beaucoup d’aL1tres formules sont tombées en désuétude en raison soit de la faiblesse de rendement de la voile, soit de la complication de leur manœuvre. N’oublions pas que la flotte française est composée à 80 % de bateaux de moins de cinq mètres.


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LA VOILE ET LA MER (3)

 Attention,  parler de la plaisance à la voile revient souvent à évoquer une aventure humaine où Voisinent et parfois même saffrontent, des données contradictoires. La plaisance le mot est éloquent – contient en filigrane la notion de plaisir et d’évasion; elle est chargée de symboles : un voilier qui glisse au crépuscule vers un abri sûr, la chevauchée fantastique du dernier bord de régate, le passage du raz de Sein par brise fraîche… Emotions rares, intimes et intenses, imprégnées de poésie. Mais, en regard de cela, nos compagnons de jeu (la mer, le Vent, les courants, la marée…) n’obéissent pas aux mêmes lois ; ils interviennent selon leurs règles propres, implacables, totalement indifférents notre destin. Michelet disait, en substance : La nature n’est pas que rêverie, paresse et langueur. » Aussi, quand le terrain de jeu devient champ de bataille, il faut savoir combattre, résister et parfois accepter de toucher le fond de la misère humaine, comme le faisaient les anciens du grand métier. Ce n’cst certes pas toujours facile, c’est le prix à payer pour entrer dans un monde épique où tout se joue entre l’effort et le plaisir.

sept
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LA VOILE ET LA MER (1)

Depuis qu’il a entrepris d’aller sur l’eau pour ses échanges ou ses conquêtes, l’homme a compris le parti qu’il pouvait tirer de la plus banale des énergies douces, quasi constante et gratuite. De là à inventer la voile, il n’y avait qu’un pas. Il le franchit allégrement, sans bien Comprendre comme, plus tard, Monsieur Jourdain qu’il faisait de 1’aérodynalnique sans le savoir.

Dès lors, et pour quelques millénaires, la Voile et la mer devinrent indissociables. C’est que la voile n’existe que par la mer, à laquelle la rattachent des liens complexes, puissants ou subtils, souvent aléatoires. Parler de la voile, parler de la mer…

Là est notre jardin. jardin de misère, jadis, au temps dc la marine en bois, pour les grands Voiliers qui doublaient les trois caps » dans des coups de torchon effrayants; jardin de plaisance, aujourd’hui, pour les héritiers de leur grande tradition. Mais jardin immuable, où règnent les lois édictées une fois pour toutes par la nature toute-puissante. Faire de la Voile, c’est encore et toujours respecter la loi de la mer.

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Termes techniques à connaitre

LES TERMES TECHNIQUES ET ADMINISTRATIFS QU’IL FAUT CONNAITRE
Affluent : cours d’eau qui se jette dans un autre.
Alternat : franchissement (d’un passage rétréci, par exemple, ou d’un souterrain) à sens uniques alternés.
Amont : côté d’où vient un coursd’eau (la montagne).
Apparaux : l’équipement (obligatoire) du bateau.Arche marinière : arche d’un pont sous laquelle doit passer lebateau. Les arches sont toujours numérotées depuis la rive gauche.
Atterrissement : dépôt de matériaux solides par la rivière, allantjusqu’à créer un îlot ou une plage.
Aval : direction vers laquelle descend le cours d’eau (la vallée).
Avalant : bateau qui descend le courant.Avis à la batellerie : informations sur les conditions de navigation données par l’Ingénieur en Chef de la voie et affichées auxécluses, dans les ports et dans les bureaux de la Navigation.Bâbord : tout ce qui est à gauchedu bateau quand on regarde versl’avant de celui-ci (à droite, c’esttribord). 0n peut associer ces deuxtermes au mot « batterie » : BAbordest à gauche, TR|bord à droite (BA- |TRI).Bac : bâtiment assurant un service de traversée de la voie navi-gable et classé comme tel.Bajoyer : paroi latérale d’une écluse.Barge de poussage : bâtiment construit ou aménagé pour êtrepoussé.Barre franche : la barre est le dispositif qui agit sur le gouvernailpour diriger le bateau. La barre franche est une tige directementfixée sur le gouvernail, à l’inverse de la barre à roue qui est unvolant.Bateau de plaisance (en eaux intérieures) : bateau motoriséou non, construit et aménagé pour transporter ou recevoir à sonbord au plus 12 personnes, non compris les membres de l’équipage.Bateau de sport : bateau de plaisance dont le taux de motorisa-tion est supérieur à 1 (on dit « fortement motorisé »).

 

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A venir bientôt, un article sur B and You…

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Entretien du bateau avant et après navigation

Cet entretien semble aller de soi. Citons néanmoins quelques conseils concernant plus spécialement les vérifications et précautions nécessaires après une immobilisation de longue durée, un hivernage par exemple. Mais cette liste n’est pas limitative !- Nettoyage de la coque.- Vérification des feux du bateau.- Graissage des bornes de la batterie.- Mettre de l’eau distillée dans la batterie.- Vérification des courroies.- Vérification des dates de péremption des extincteurs.- Vérification de l’état des amarres.- Faire vérifier les appareils de chauffage à gaz.- Vérification du bon état des Durits du circuit de refroidissement (le circuit aura été vidangé pour l’hivernage).- Vérification des serrages des connexions électriques.Etc.

jan
30

Conduite à conduire en cas d’accident ; ingestion d’alcool

En cas d’accident important survenant à bord, il est facile, en navigation fluviale, d’accoster rapidement. Par contre, les délais d’arrivée des secours seront toujours allongés. La précocité de l’alerte est donc fondamentale, et doit passer pour les urgences vitales par le 15 ou le 112, numéro d’appel unique où que vous vous trouviez. Vous serez alors en contact avec un médecin qui vous conseillera, et vous enverra si besoin des moyens de secours adaptés. Bien entendu, si vous avez recours à ce type d’appel, il est indispensable de pouvoir donner des renseignements précis sur la victime et les symptômes qu’elle présente. Comme tous les citoyens, les navigateurs fluviaux devraient avoir bénéficié d’une formation aux gestes d’urgence qui permet de faire face, en attendant les secours, aux détresses vitales. Certains gestes pratiques,  vous permettront dans certains cas d’éviter un accostage immédiat.

L’ingestion d’alcool peut, comme sur la route, provoquer des accidents. Comme sur la route, le taux à ne pas dépasser est de 0,50g. Le dépassement peut entraîner un retrait du certificat de capacité(outre amende et même emprisonnement). Sachez que :- pour atteindre ce taux, 2 verres de bière suffisent (ou 2 verresde cidre ou 2 verres de vin) ; l’absorption en plus d’eau (même sucrée) ou de café sans sucrene font pas baisser ce taux (10 g. d’aIcool plus de l’eau donne-ront toujours 10 g. d’alcool) ; la détoxication ne s’opère que sur la base de 0,10 g. par heure à partir d’un pic d’alcoolémie observé 1 heure après le dernier verre. Autrement dit, il vous faudra 6 heures pour annuler le taux maximum de 0,50 g.

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Deux types de croisement

DEUX TYPES DE CROISEMENT existent, en dehors du croisementsur les lacs et plans d’eau qui sera étudié plus loin :1° le croisement à droite, comme en circulation routière;2° le croisement à gauche, en appliquant la règle dite du « drapeau bleu ».
Le croisement le plus simple s’effectue bâbord sur bâbord, chacun tenant sa droite comme sur la route. Les deux bateaux n’ont, dans ce cas, à donner aucun signal sonore. Mais s’il est à craindre que l’intention du montant n’ait pas été comprise par l’avalant, le montant émet un son bref et l’avalant répond par un son bref également. Ce qui signifie (vous vous en souvenez) qu’ils tiennent chacun leur droite.

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